A TOUT JAMAIS DANS NOTRE COEUR
Ils sont et resteront à tout jamais présents dans notre coeur, nos chers petits trop tôt disparus. Cette page leur est consacrée. NESTOR, OGUSTA, notre "Nounours" TARA qui nous a laissé désemparés en ce début d'année 2011 et notre "bébé joli" EGLANTINE que la barbarie humaine nous a enlevée en juin dernier, nous laissant une affreuse douleur et maintenant en 2013 notre petite perle VICTORIA. Cinq petites étoiles dans le ciel de notre vie.


C'est avec une infinie tristesse que nous avons dû "laisser partir" notre petit NESTOR, le 1er octobre 2008.
Il avait 11 ans et 3 mois.
Malgré tout notre chagrin ... nous lui devions bien ça, face à l'évolution foudroyante d'une méchante tumeur cérébrale. Nous avons partagé onze années d'amour. Il nous donnait au quotidien sa tendresse, sa loyauté, sa gaîté....parfois il râlait lorsque nous nous couchions trop tard et qu'il voulait dormir.... Il nous manque.
Nous n'avons jamais regretté, un seul instant, le coup de coeur que nous avons éprouvé pour lui lors d'une exposition canine où il est reparti dans nos bras.
Il était notre premier Bouledogue et il vivra toujours dans notre coeur... Pour apaiser notre peine, nous nous disons que nous retrouvons un peu de lui dans ses descendants dont "certaines" partagent notre vie : EGLANTINE, TARA, VICTORIA, BERGAMOTE GLADYS et bien sur OGUSTA qui fut sa compagne depuis ses premières années, elles sont, elles aussi, un peu perdues.
Il y a des événements que l'on sait irrémédiables, que l'on voudrait improbables et que le temps nous assène un jour dans sa cruelle réalité.
Nestor nous a quitté. Notre "Totor à plume", le doux, le gentil, le tendre Totor a rejoint un petit nuage dans le grand ciel bleu de l'infini après 11 ans d'amour, de câlins, de facéties, de complicité.
La maladie brutale nous a enlevé ton affection. Ton dernier regard, plein d'un reproche muet semblait dire : "toi qui a toujours su me protéger, me caresser, pourquoi faut-il que je souffre ainsi ?" Ce regard restera à jamais dans ma mémoire.
C'est un sublime instant dans ce qui reste l'odieuse séparation du " à tout jamais".
Ton éternité sera dans ma mémoire, et si ton image se brouille à la vue de ma mémoire, c'est la faute de cette pluie qui mouille mon visage quand je parcours le chemin de nos souvenirs communs.
Vas tu ne souffres plus et mon chagrin n'est qu'un égoïste sentiment d'avoir perdu un être cher, car tu le savais toi : un "boule" c'est une personne



"OGUSTA" CESARINE D'AVALLON MORGANE,notre tendre OGUSTA nous a quittés.
Il nous est encore douloureux de parler de cette fin d'année 2009 où nous avons dû dire au revoir à notre OGUSTA. C'est avec une profonde peine que nous avons pris la décision de la "laisser partir" avant que ses jours deviennent trop éprouvants pour elle.
Elle s'est endormie doucement et confiante dans mes bras partageant jusqu'au bout cette vague d'émotion et ce lien très fort qui nous unissait et qu' aucun mot ne peut traduire. Elle nous a donné plus de 11 années d'amour de loyauté et de bons moments partagés., nous nous consolons en pensant lui avoir donné une bonne vie et l'avoir accompagnée le plus loin possible dans ce sens. Il nous plait à croire que notre OGUSTA est partie rejoindre son compagnon NESTOR et que désormais ils vivent bien cachés mais bien présents dans nos coeurs
Dés le jour où elle a mis la patte dans notre maison elle en est devenue le chef , maman de nos premiers bébés et aïeule de toute notre petite troupe, elle s'occupait de tout..... qu'une personne arrive : il fallait qu'elle se rende compte et fasse fête la première, elle seule devait aboyer aux étrangers qui passaient dans la rue ..... , les nouveaux bébés boules qu'ils soient ses enfants, ou petits enfants ou sa descendance plus lointaine, elle savait leur montrer nettement et fermement que c'était elle qui gérait la meute. Puis depuis un an très fatiguée, elle avait passé "le flambeau" à son arrière-arrière petite fille BERGAMOTE, depuis elle n'était jamais bien loin de nous. Son regard débordant d'amour et de confiance en quête perpétuelle du nôtre nous manque.






A notre VICTORIA